Communiqué

Il me fait plaisir d’être porteuse d’une nouvelle positive et encourageante en ce début de nouvelle année, année que je vous souhaite heureuse et en santé.

Mercer annonçait hier que les régimes de retraite à prestations déterminées au Canada se portent bien dans les circonstances. Le ratio de solvabilité est passé de 107% (en septembre 2020) à 114% (en décembre 2020), les pertes subies en lien avec la pandémie ont pu être récupérées revenant ainsi à leur niveau prépandémique ou s’en rapprochant.

Voici l’article du journal Le Soleil : https://www.lesoleil.com/affaires/la-sante-des-regimes-de-retraite-sest-amelioree-en-fin-dannee-679f191bfeabd3129667116d5b844090

Johanne Freire
Conseillère à la sécurité sociale
AREQ-CSQ

Mot du président

Bonjour che(è)r(e)s membres,

Il me fait plaisir de communiquer avec vous en ces temps de pandémie pénibles et difficiles pour plusieurs d’entre nous.  Nous avons dû reporter notre assemblée annuelle afin de respecter les règles imposées par l’AREQ NATIONAL et par le gouvernement.  Nous sommes dans une deuxième vague.  Il faut redoubler de prudence, éviter les rassemblements et garder vos distances.  Les chiffres nous démontrent que ce sont nous, les ainés, qui sommes les plus à risque.  Si les conditions le permettent, nous devrions nous revoir à la prochaine AGA en avril 2021.  Dû à mon problème de santé, je ne peux assumer entièrement mon rôle de président.  Je remercie BERNARD MARTIN d’assurer l‘intérim.

Prenez soin de vous et revenez nous en santé.

Jacques Gagnon

Président AREQ Laurentides

Covid-19: Interruption des activités

Bonjour,

Le conseil sectoriel se joint à moi pour vous souhaiter un isolement joyeux et reposant.

Comme vous le savez, toutes les activités ont été interrompues et l’AREQ ne fait pas exception. En effet, nous avons reçu du National les directives à l’effet que tous les rassemblements sectoriels, régionaux et nationaux sont annulés et ce jusqu’à nouvel ordre.

Vous comprendrez que le bulletin sectoriel ‘’Les Belles Histoires’’ vous sera acheminé lorsque de nouvelles dates seront retenues.

Nous espérons que tous nos membres se portent bien et se sortiront indemnes de cette pandémie qui marquera l’histoire. Au plaisir de vous revoir tous bientôt, tout ira bien.

Jacques Gagnon

Président

Les conséquences de la non-indexation de nos rentes de retraite.

On revendique depuis plus de 30 ans, la ré-indexation de nos rentes de retraite.
Pourquoi? Quelles sont les conséquences d’une rente non-indexée?
Faisons une comparaison. Qu’arriverait-il si, lors d’une négociation, un patron
proposait à ses employés de geler la moitié de leur salaire pendant une période
de 30 ans ou s’il leur proposait seulement la moitié du coût de la vie pendant
30 ans? Ces travailleurs et travailleuses se retrouveraient en grève assez
rapidement et ils auraient l’appui de toute la population. Pourquoi? Parce que
les salaires doivent suivre au moins le prix de la livre de beurre nous répondraient
les travailleurs. Là encore, la population serait d’accord.

Alors pourquoi est-ce différent quand il s’agit de personnes retraitées?
Les gens croient-ils qu’Hydro-Québec ou notre fournisseur de services pour le téléphone
ou la télé nous font un prix spécial parce que nous sommes des personnes retraitées?
Non. La commission scolaire, la municipalité, les notaires, les dentistes, les entreprises
de déneigement ou d’entretien du gazon n’ont pas de prix spéciaux pour les personnes
retraitées. Le vendeur d’auto ou le garagiste ne se demandent pas si je suis retraité
quand ils me donnent leur facture. Nous payons le même prix que le voisin qui n’est pas
à sa retraite. Notre loyer n’est pas moins cher parce que nous sommes retraités. À part
une remise quand nous allons au cinéma, nous payons, le panier d’épicerie, le même prix
que la travailleuse ou le travailleur qui a obtenu l’indexation de son salaire.

Nous sommes non indexés depuis 1982. À chaque année, le prix du panier d’épicerie
augmente selon le coût de la vie mais nos rentes ne suivent pas. Il faut se demander, à
chaque année, ce qu’il faut supprimer ou encore de quoi doit-on se priver. La marge de
manoeuvre devient, d’année en année, plus restreinte. Alors qu’est-ce qui arrive?
Nous nous appauvrissons!

Prenons, par exemple, une rente de 35 000$ par année (ce qui est loin d’être le cas
pour bien des retraités puisque la rente moyenne pour les gens de la fonction publique
est d’environ 19 800$ par année) mais pour les besoins de l’exemple, nous prenons
35 000$, parce que nous sommes payés pour les années de service et qu’il faut savoir
aussi que les années faites entre 1982 et 2000 ne sont pas indexées. Donc 35 ans de
service, 1 000$ par année fait 35 000$. Si la rente était indexée selon le coût de
la vie, par exemple 2%, le retraité recevrait 700$ d’indexation pour la première
année i.e. 2% de 35 000$. Mais comme la rente est divisée presqu’en deux, soit
18 000$ indexés à 0% (les années entre 1982 et 2000), la personne ne recevra que
170$. Il lui manquera, dès la première année, 530$. L’année suivante, ce sera la
même chose, 2% d’indexation lui aurait donné 714$ mais elle ne recevra que 173$.
Le même scénario se répétera chaque année. Alors si on fait le calcul des pertes
cumulatives, ce retraité aura perdu, après 6 ans, plus de 9 000$ et après 9 ans,
plus de 24 000$. C’est ça une rente qui ne suit pas le coût de la vie.

Si maintenant, on prend ce que gagne la moyenne des gens de la fonction publique
i.e. 19 800$ et si on y ajoute la petite indexation à laquelle cette personne
retraitée aurait droit, sa rente augmentera de moins de 100$ par année.
Après 5 ou 10 ans, à cette vitesse, pensez-vous qu’elle sera riche? Non,
elle sera plutôt au seuil de la pauvreté.

Nos gouvernements ne prennent pas la vraie mesure des conséquences sur la vie des
personnes âgées quand une rente ne suit plus le coût de la vie. Pensent-ils au stress que
subissent les personnes retraitées devant la précarité de leur situation financière?
Pour toutes les personnes retraitées de la fonction publique et parapublique, c’est depuis
1982 que leur rente a été désindexée. Ça fait 38 ans cette année que la rente de ces
personnes ne suit plus le coût de la vie, ça fait 38 ans qu’elles s’appauvrissent et nos
dirigeants n’ont pas l’air de s’en émouvoir car ils ne font rien.

Qui accepterait de faire la même chose avec son salaire? Personne et nous le
comprenons. Alors soyez avec nous pour réclamer la correction de cette injustice i.e.
la ré-indexation de nos rentes de retraite.

Pour les personnes qui sont actuellement en emploi : si rien ne change, UN JOUR
CE SERA
VOTRE TOUR de subir le même traitement.

Hommage à Aurore Veillet

Aurore Veillet a fait rouler les Belles Histoires pendant sept années. Non, ce n’est pas la crise des médias qui a eu raison d’elle. Elle a maintenant déménagé ses pénates dans les Cantons de l’Est, plus près de sa famille.

La production d’un opuscule de 16 pages peut sembler simple mais demande une capacité d’organisation qu’Aurore possède en masse. Pour avoir fait une carrière dans l’enseignement avec ses cinq enfants, il en a fallu de la ténacité et de l’organisation! Nous avons eu la chance qu’elle prenne en main le bulletin au départ de Normand Couture en même temps qu’elle présidait la destinée du secteur Laurentides de l’AREQ en 2011. J’ai côtoyé Aurore plusieurs années à l’éducation des adultes où ses compétences, son franc parler, son humour, sa lucidité et son empathie ont fait les miracles que l’on voit avec ces jeunes qui se cherchent et veulent compter sur quelqu’un de fiable pour les aider à traverser une période souvent trouble de leur existence. Le bulletin, lui, n’était pas en eaux troubles mais elle y a mis sur pied des procédures efficaces qui m’ont permis de prendre la relève sans trop d’à-coups. Je veux la remercier pour cela et merci aussi juste d’avoir passé dans ma vie. Aurore, ma féministe préférée, bonne continuation auprès de ta famille et de ton nouveau milieu.

Michelle Le Quellec

Hommage à Madeleine P. Léonard

 

 

 

 

MADELEINE P. LÉONARD UNE BÉNÉVOLE DE CHOIX

«Enseignante à plein temps, Madeleine P. Léonard a su concilier bénévolat, travail, soutien de famille, éducation dans la bonne humeur, la persévérance, le courage et le sens de l’engagement.  Elle a su faire preuve de débrouillardise. En plus d’encourager ses quatre enfants à poursuivre leurs études, elle a collaboré à développer des talents dans la collectivité dont Richard Gauthier, professeur international de patinage artistique. La municipalité de Mont-Tremblant ainsi que la Fabrique de la paroisse de
Saint-Jovite ont régulièrement
tant que bénévole sur
en ces termes que le 
 l’AREQ, Jacques
candidature de notre
annuel à un bénévole
internationale des aînés
journée du 1er octobre a
l’ONU.  Les tables de
les organismes ont été invités
recours à ses services en
différents comités.»  C’est 
président de secteur de
Gagnon, a présenté la
collègue pour l’hommage
ainé à la Journée
dans les Laurentides. Cette
été décrétée en 1990 par
concertation ainsi que
à présenter des candidatures.
Notre bénévole à nous, Madeleine P. Léonard, a un solide bagage en dévouement :  en plus d’assurer la trésorerie de notre association avec rigueur pendant 6 ans, elle a donné du temps et de l’énergie à plusieurs groupes et organismes de son milieu tout en assumant ses responsabilités de mère.  Déjà que l’enseignement à plein temps implique du bénévolat, Madeleine a trouvé du temps pour s’impliquer auprès des jeunes sportifs, de sa communauté religieuse et de son milieu municipal.  Elle porte fièrement les noms de familles typiquement montremblantoises, c’est peut-être ça aussi qui l’incruste tellement dans son milieu.

Merci pour tout Madeleine, la vitalité de notre organisation te doit beaucoup.  Ton parcours a été remarquable et nous avons été privilégiés de profiter de tes talents.

Bon vent pour la suite, chère Madeleine!

Michelle Le Quellec